Actualités


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Mes petits cadeaux cosmétiques bio, de Marie Bousquet et Christie Vanbremeersch

Posté le Vendredi, 15 juillet 2016

 

Pour préparer des produits de beauté selon vos besoins, découvrez 60 idées de cosmétiques bio. Dans ce livre vous allez apprendre à fabriquer vous-même vos produits en suivant des recettes simples et faciles à réaliser sur base d’ingrédients naturels. Pratique et écologique !

Les cosmétiques faits maison séduisent de plus en plus de monde : l’idée parfaite pour se faire plaisir ou pour le plaisir d’offrir un cadeau personnalisé.

 
Ce guide est une source d’inspiration pour toutes les occasions : gommages pour le corps, crèmes de teint , sels de bain, bougies de massage…

 

 

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Adorable !

Posté le Vendredi, 8 juillet 2016

Cette année, les grandes classes des Chatons ont voulu marquer le coup.

Avant de partir en primaire, ils ont concocté un petit film pour remercier les enseignantes et gardiennes. C’est une initiative de parents dont résultat a tellement attiré notre attention, que nous avons eu envie de le partager.

En voici le lien !

 

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Cyclo-Biblio : toute une aventure !

Posté le Jeudi, 7 juillet 2016

La responsable de la bibliothèque de Jette, Marina De Ridder, a participé cette année à la troisième édition de l’événement « Cyclo-Biblio ». Ce projet rassemble bibliothécaires et passionnés des livres et propose, à la belle saison, un itinéraire à vélo dans une région de France, ralliant des médiathèques, des bibliothèques universitaires ou publiques et des centres de documentation. L’objectif est de promouvoir les bibliothèques, et les ressources que celles-ci proposent, à leurs publics. Une idée originale pour combiner sport et intérêt pour la lecture !

 

Cette année, une cinquantaine de passionnés de la lecture, en majorité Français mais aussi Belges, Anglais, Allemands et Espagnols, ont sillonné le Sud-ouest de la France, entre Toulouse et Bordeaux. Une randonnée qui a donné lieu à des échanges fructueux et des expériences enrichissantes. Marina De Ridder nous en parle.

 

 

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. Vous avez participé cette année pour la première fois à l’événement « Cyclobiblio ». Qu’attendiez-vous de cette expérience ?

MDR : Le côté pratique de l’organisation (on ne doit s’occuper de rien !) et le fait de découvrir les bibliothèques françaises à vélo m’ont attiré. De réputation, ces bibliothèques forcent l’admiration surtout du point de vue espace. Elles offrent souvent un espace médiathèque et un auditorium. Elles mettent l’accent sur la lecture de manière plus diversifiée par rapport aux bibliothèques francophones de Belgique. Participer au projet c’était se confronter concrètement à la réalité de ces bibliothèques, voir si l’idée qu’on s’en fait correspond à la réalité. Et j’ai pu relativiser : les bibliothèques françaises sont belles, à la pointe de la modernité, mais les bibliothèques belges peuvent aussi avoir des atouts.

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Bibliothèque de Montech*

 

 

. Lesquels ?

MDR : Je pense au prêt de livres numériques. Les bibliothèques françaises prêtent certes des liseuses, qu’elles chargent avec des livres numériques gratuits. Mais il n’existe pas encore un système de prêt de livres numériques d’envergure comme la plate-forme « Lirtuel » chez nous, mise en place par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ils en sont à un projet pilote alors que chez nous c’est déjà en fonction depuis mars 2015 (Lirtuel permet aux usagers du réseau de lecture publique d’emprunter des livres numériques pour une période d’un mois, NdlR). Et puis, en Belgique, on fonctionne beaucoup en réseau entre petites et grandes bibliothèques et de pouvoirs organisateurs différents, et avec les autres opérateurs culturels. Par exemple, la « Nocturne des bibliothèques », à Bruxelles, en est à la troisième année alors qu’à Bordeaux, ils planchent sur un projet similaire.

 

. L’expérience a-t-elle été une réussite ?

MDR : Oui ! On a découvert une quinzaine de bibliothèques très différentes, que ce soit par leur grandeur ou leur type. On a visité par exemple une bibliothèque universitaire, un centre de documentation, une bibliothèque de cinémathèque ainsi que des médiathèques publiques. On est entrés dans une petite bibliothèque de village de 65 m² à laquelle sont inscrits 300 lecteurs alors que le village ne compte que 750 habitants ! Jusqu’aux plus grandes qui comptent plus de 13 000 m2 (Médiathèque José Cabanis à Toulouse). Et on a terminé, le dernier jour à Bordeaux, par un « bookcrossing » sur les quais de la Garonne. Une manière très concrète de montrer que les bibliothécaires sont désireux d’aller à la rencontre des publics.

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. Les bibliothèques françaises sont-elles confrontées aux mêmes défis que nos bibliothèques francophones ?

MDR : Au niveau budget c’est sûr. Les restrictions sont, pour eux aussi, d’actualité. Et elles se posent les mêmes questions que nous pour faire venir le public. L’avantage par rapport à nous c’est qu’elles ont toutes, sauf les petites structures, une médiathèque. On peut, sur place, tant lire, que visionner des films, écouter de la musique ou même jouer à des jeux informatiques dans un espace ludothèque, et se former avec des logiciels d’auto-formation. On pourrait dire qu’elles ont plus de « produits d’appel » que nous. Et puis, pour la majeure partie des bibliothèques visitées, elles sont conçues comme de véritables lieux de vie. Elles attirent également un public plus fragilisé, en proposant une collection élargie de livres « faciles à lire » (la bibliothèque de Jette en possède une petite collection, NdlR), une section pour malvoyants, des livres en langage des signes,… A Toulouse j’ai découvert une bibliothèque qui prêtait des instruments de musique et proposait deux pianos dans la section musique pour permettre à tout un chacun de s’exercer sur un instrument de qualité. J’ai l’impression, par ailleurs, que la politique culturelle en France est vraiment un élément central de la politique locale, ce qui n’est malheureusement pas toujours le cas chez nous. A Bordeaux, par exemple, le premier bâtiment public qui a été érigé dans le cadre du projet de rénovation d’un quartier fut une médiathèque.

 

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Médiathèque de Moissac *

 

. Alors les bibliothèques françaises, source d’inspiration ?

MDR : Oui, en tout cas du point de vue de la communication et de la bibliothèque comme lieu de vie. Elles continuent à me faire rêver. Au niveau numérique aussi l’offre est diversifiée : elles disposent d’espaces numériques confortables, bien équipés, cela peut aller jusqu’à une imprimante 3D. On trouve aussi souvent des espaces pour l’étude et pour l’animation (lecture aux petits, etc.) et elles proposent, le plus souvent, un programme d’animations très riche.

une bib ça sert à quoi

 

 

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Lire dans les parcs

Posté le Mardi, 5 juillet 2016

Du 1er juillet au 31 août 2016

Dans les 19 communes de Bruxelles et en Wallonie

Des livres dans les parcs… Pourquoi, comment ?

Il s’agit de proposer, le temps des vacances d’été, le déplacement des livres d’une bibliothèque vers divers lieux publics.
L’objectif est d’offrir, pendant les vacances, des moments de plaisir aux enfants en découvrant des livres variés.
A des dates et des lieux précis, des animateurs se rendront vers un endroit déterminé d’un parc et/ou lieu public où habituellement des enfants jouent (par exemple le bac à sable) et, munis d’une caisse ou d’un sac de livres, ils proposeront aux enfants de lire le(s) livre(s) de leur choix.

 

Chaque lieu est parrainé par une bibliothèque publique afin d’inviter les enfants à la fréquenter en dehors des séances d’animations dans les parcs et, par temps de pluie, les animateurs les attendront dans la bibliothèque partenaire.

Et c’est gratuit !

 

A Jette, c’est au parc Garcet les mercredis de 15h30 à 17h30.

A Bruxelles, les livres vous attendent dans 35 lieux.
Programme complet

 

Source de l’article : http://www.cljbxl.be/Realisations/LDP/LDP.html

 

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Bridget Jones : folle de lui, de Helen Fielding

Posté le Samedi, 2 juillet 2016

Qui ne se souvient pas de la pétulante Bridget Jones, incarnée avec beaucoup de malice et de drôlerie par Renée Zellweger à l’écran ?

Après deux romans à succès qui nous ont ait découvrir une jeune femme en quête désespérée de l’homme idéal, le troisième volet nous présente une Bridget veuve, de 51 ans, mère de deux enfants en bas âge, et très déprimée suite au décès de son grand amour, Marc Darcy.

Désormais moins obsédée par ses kilos que par le nombre d’amis qu’elle a sur Facebook, Bridget émerge après une longue période de deuil et se découvre cougar.  Dans les bras d’un trentenaire sexy, la jeune femme essaye de jongler entre la gestion au quotidien de ses enfants et la nouvelle jeunesse qui s’offre à elle. Immanquablement, les mésaventures et les gaffes sont au rendez-vous, pour le plus grand bonheur du lecteur. On ne change pas une formule qui gagne : le récit est toujours présenté sous forme de journal intime où Bridget l’héroïne confie ses états d’âme, avec beaucoup d’humour.

Un roman pétillant et sans prétention, à lire les orteils en éventail. Il plaira aux fans de la première heure, qui ont vieilli avec Bridget et qui se reconnaîtront dans cette quinqua toujours aussi drôle…

 

Un troisième film sortira d’ailleurs cet automne, même si les films ne semblent pas suivre tout à fait la trame des romans. Voir la bande-annonce ?

 

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Horaire d’été

Posté le Jeudi, 30 juin 2016

 

Ouverture du samedi : 9h à 13h

 

Fermetures :

Fête Nationale : jeudi 21/07 au samedi 23/07

Assomption : samedi 13/08 au lundi 15/08

Marché annuel : samedi 27/08 au lundi 29/08

 

BONNES VACANCES !

 

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Posté le Mercredi, 29 juin 2016

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Posté le Mardi, 28 juin 2016

 

Comme chaque année, nous organisons à la bibliothèque de Jette cette formation gratuite. Cet automne, elle aura lieu les mardis 8, 15 et 22 novembre, de 9h à 13h.

Pour plus de détails, cliquez ICI.

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